EnjOy ♪
POint de vue T
Om
Ça ne peut pas être possible. J'y crois pas tout simplement. Je n'y crois pas. Cette... ce... et Lui ! Ensemble, eux... Zusammen !
Flash - Back - Va te faire mettre Tom...
[ ... ]
Le concerné balança le brun à l'autre bout de la pièce, le regard envahi par la rage. Il s'approchait de lui dans le but d'assouvir son désir de violence mais quelqu'un se dresse devant lui. Ils se regardent, s'observent. Ca fait si longtemps...
- Salut Tom.
- Joli coeur, tu viens me rendre visite !?
La haine disparait des yeux de Tom, là où apparait maintenant une douceur jusque là insoupçonnée. Il laisse même un sourire apparaître sur son visage. Mais qui aurait pu savoir à présent qui se cachait derrière ce masque ?
- Ce n'est pas vraiment ça...
Le dreadé s'approche de Chad, le visage inexpressif de tout sentiment.
- Je comprends... Si tu veux, on va direct dans ma chambre...
Il fait un clin d'oeil au blond, mais ce dernier reste impassible. Il a vu de ses yeux ce qui pouvait rejaillir d'un instant à l'autre.
- Non Tom... Je... C'est fini.
Et il remonte plus haut, avec dans ses bras un frêle corps évanoui sous un regard légèrement déçu... Fin du Flash - BackLes voir ensemble, c'était... sans nul doute moins dur que ce fut de retenir ces paroles, ces questions qui voulaient à tout prix sortir de ma bouche. Le bouton s'était bloqué sur Off; et plus un son n'arrivait à franchir la barrière de mes lèvres. Il ne m'était plus resté que les yeux pour admirer et surtout, comme j'étais en train de l'expérimenter, pour pleurer.
J'essuie avec hargne le flot de larmes qui arpentait il y a quelques secondes encore mes joues. Putain de larmes, larmes significatives de mes faiblesses. Oui, cela peut sembler irréel mais oui, des faiblesses j'en ai, comme le plus commun des mortels. Putain de faiblesses à la con, que je tente de cacher constamment. Sous ma carapace, une carapace faite de haine et de regrets, de mépris et de remords. Faite de cette personnalité que je me suis forgé au fil du temps, pour essayer de cacher au mieux mes sentiments. Mes sentiments... parfois je me demande si ou non j'en suis dépourvu. Des sentiments...
Conneries. Que des conneries oui...
C'est comme quand on parle d'âme s½ur. Comment peut-on y croire ? Comment peut-on faire preuve d'autant de niaiseries ? C'est fou comme le monde peut sembler pitoyable par moment...
- Han... Oui... Mmmh... Tiens, voilà encore un exemple. Ca fait à peine 10 minutes que ce mec est arrivé, et Gustav crie déjà à mort dans les chiottes. Oui, d'après lui, les fellations, c'est meilleur dans les chiottes... Pourquoi pas ? Possible que j'essaie... Jusque là, je ne l'avais fait que dans les chambres pour mieux faire chier les femmes de ménage... Mais un peu de dignité quand même, il aurait pu attendre de se faire prendre avant de crier...
Je parcoure les derniers mètres qui me séparent de ma chambre, toujours dans mes pensées, tellement que je ne remarque presque pas les deux poupées siliconées aux bras galants de Georg. Il doit avoir finit avec elles, et va bientôt prendre leurs num's pour un autre rendez-vous je pense... Il est gentil, il les raccompagne... Moi je me contente de les faire dégager avec un bon coup de pied au cul avant de me taper quelques pétards. 'Fin bref, à chacun ses méthodes après tout...
Tiens, 'yen a une jolie qui me fait un clin d'½il en commençant à déboutonner sa chemise transparente, qui semble être soi-dit en passant son seul vêtement. Je détourne les yeux, et referme la porte de ma chambre sans même un seul regard pour elle, mettant fin à tout flirt possible. Je m'effondre sur mon lit sans une once de grâce et me demande ce que je vais bien pouvoir faire de mon après-midi. Il est à peine 1h00 et je m'emmerde. J'ai envie de bouger, de faire n'importe quoi, mais tout pour sortir de ma torpeur. Seulement, depuis la super fiesta qu'on a organisé des les studios avec Georg, et les dégâts... on va dire que c'est un peu tendu entre l'équipe et nous. Moi perso, j'me les bats mais ça gène apparemment. Et donc, pas moyen de squatter là-bas, ni de faire mon roi, ni de m'entraîner à faire les maigres riffs que je connais sur mes gibsons. Bah oui, elles sont toutes restées en studio, et j'ai la flemme d'aller les chercher.
Résultat des courses.
Je m'emmerde.
Je m'emmerde dans cette chambre.
Je m'emmerde à fond dans cette chambre.
Je m'emmerde à fond dans cette putain de chambre.
Je m'emmerde à fond dans cette putain de chambre de merde.
Je m'emmerde... Putain !
><' C'est comme si je comptais les p'tits moutons !
Je touche vraiment le fond...
Mais en parlant moutons...
J'arrive un peu essouflé vers la sortie de derrière, rattrapant Georg et ses ' amies '. Et voilà qu'elles me lancent nombre de regards et poses sugestives, ce qui n'est pas pour me déplaire bien que je ne sois pas hétéro...
- Salut mes jolies ! Un clin d'oeil coquin et les voilà toutes sous le charme. Normal quoi... Elles ont quand même en face d'elles le grand Tom Kaulitz merde ! Mon bassiste me lance un regard que je connais bien...
- Salut Tom ! Tu t'emmerdes pas trop ? C'est bon, il a compris... Ca c'est du Georg !
- Bah si mon Yéti... T'aurais pas une bonne demoiselle à me conseiller ? Jm'ennuie un peu tout seul...Avec le regard qu'il me lance, je pense qu'il a compris le sous-entendu. Et au milieu d'un concert de gloussements de la part des filles, il me montre discretement celle qui avait retenu mon attention tout à l'heure...
- Toi la mignonne. Viens par ici... Elle s'approche, et je mets une main sur sa taille.
- On y va ?
- Avec plaisir... Tomi.Putain, 'ya que mon jumeau qui m'appellait comme ça... Je crispe ma machoire, et avance avec elle. Elle est trop calculatrice, tout dans ses gestes témoignent assurance et vulgarité. Elle entre dans la pièce avec un sourire, et regarde partout. Elle s'allonge en travers du lit. Conbien y sont passées ? Je n'ai même plus la force de les compter... Il faut se rendre à l'évidence, je suis adulé...
Elle tortille ses cheveux d'un faux blond, et continue d'observer ma chambre. Malheureusement, le bordel ne la dissuade pas de repartir. Merde. Qu'est ce que je dis ? Heureusement, le brodel ne la dissuade pas de repartir. Je suis fatigué, c'est pour ça.
Je m'assoie à ses côtés, et me penche pour réunir nos lèvres un court instant. Le contact est là, et se fait simplement sans aucun mouvement... mais je n'ai aucune sensation. Ni ses mains désireuses, ni son corps refait n'arrive à me donner envie. Lassé, je me lève et dispose quelques bougies au hasard dans la pièce. Elles dégagent une jolie odeur. Puis en tirant les rideaux plonge la pièce dans l'obscurité, brisée par les lueurs des bougies. Elle m'attend. D'un geste, je me débarasse de ma casquette et de mon bandeau, libérant au passage mes dreads de mon élastique. Puis la contemple. Ses cheveux d'un faux blond, son visage sans marques, son nez refait, le bouton de son menton qui tente de percer sous les couches de fond de teint.
Manque d'humanité.
Elle me fait tout de même pitié. Elle, son être, et même son sourire figé dans la roche. Je n'éprouve pour elle aucun sentiment d'ampathie ou de compassion pour elle, aucun setiment... à part peut-être une bruque envie de la nicker quelques fois d'affilé histoire de lui effacer son sourire à la con. Mais pour une fois, tellement elle me fait pitié je vais être doux... Enfin, essayer d'être doux...
Je reviens vers elle, et m'aperçoit qu'elle a poussé les couettes pour nous faire plus de place. Tant mieux, ce ne sera que plus rapide à la faire jarter. Je me mets à califourchon sur elle, laissant mes mains se balader dessous sa robe, pour l'envoyer valser à l'autre bout de la pièce. J'avais raison, en dehors de sa robe, elle ne portais rien... hormi un string portant le logo Tokio Hotel. Eh ben, si elle croit que c'est avec ça qu'elle va m'exiter...
Bref, je m'étends sur le dos en soupirant, la sentant me lêcher tout le torse tout en descendant lentement mon baggy. J'étais en train de me demander si elle attendait une réaction de ma part ou de ma fierté plutôt, quand je vois que cette pute vient de l'enfourner. Je ferme simplement les yeux en sentant sa main le masturber doucement, et sa langue effectuer de long va et vient dessus. Et le résutat est toujours le même : je ne bande pas. C'est toujours ainsi quand c'est avec une fille. Et même souvent avec les mecs. Je n'y arrive qu'avec mon frère... Putain, dire que c'est dans un moment pareil que je pense à lui... 'Faut dire que rien ne vaut les fellations de mon frère. Sa langue, ses doigts, son perçing. Ca doit être de famille ce talent pour la baise après tout...
Bon c'est pas que je m'emmerde mais... je m'emmerde. Et encore plus que tout à l'heure ! Je joins ma main à le sienne et arrive au bouts de quelques longues minutes à enfin bander. Mouais, si il me faut autant de d'efforts pour bander, c'est pas comme ça que je vais vider le sac. Je finis par la détacher de moi, et m'empare vivement de ses lèvres pour entamer un baiser. Nos lèvres se touchent et ne se détachent pas, tandis que nos langues effectuent une danse endiablée. Pas desagréable. Mais il manque ce petit plus que mon double possède. Cette petite pointe de... de je ne sais quoi.
...
Je parle beaucoup de mon frère ? Normal, c'est mon jouet sexuel préféré. Ne pas confondre avec de l'affection, merci.
Bon, elle me bourre cette pétasse... C'est une des rares fois où j'ai envie de me tirer avant même d'avoir tiré un coup. Je la mets sur le dos et écarte ses jambes. Je m'abaisse, et lui enlève son string avec les dents, effleurant son sexe avec. Mes mains parcourent son corps, s'arrêtant plus particulièrement sur se poitrine. Elle pousse des petits cris, tout en se tortillant dans tous les sens. Putain mais qu'est ce que j'ai envie de la nicker... Elle va enfin arrêter de simuler cette conne...
D'un coup sec je la pénètre, l'arrêtant direct dans son trip. Elle s'est enfin tu, sa respiration devenant de plus en plus pesante. Je resort, je rentre... De plus en plus vite. Je la sens se cambre, à chaque fois plus. Elle esasie de me stoppper. Tant pis. 'Fallait retourner faire dodo.
- Ah... St... Stop je... Arrêêê.. steu... plé... Nnnh...Son visage se tord parfois en une grimace, et ses yeux restent fermés pour moins sentir la douleur, tentant en même temps de retenir des larmes.
Je n'ai même plus l'envie de la prendre par derrière. C'est dingue... en plus c'est pas la première fois que ça m'arrive. Si ça continue, j'vais être dégoûté du sexe avec les nanas, si ce n'est pas déjà le cas. Je me retire d'elle une bonne fois pour toute, et me relève du lit. Je me retourne vers elle, essuyant ses larmes.
- Allez, casse-toi ! Je l'observe se revêtir de sa robe, et repartir d'une démarche douloureuse sans demander son reste. Enfin seul. Mes pas me dirigent vers ma salle de bain pour prendre une douche bien méritée. Le jet d'eau passe su rmon corps, détendant tous mes muscles. Je reste ainsi de longues minutes, puis me sèche à l'aide d'une grosse serviette. Je la jette au fond de la douche, et va réouvrir les rideaux de la fenêtre, avant de l'ouvrir. La lumière m'éblouit un court moment, mon regard lui se perdant dans ce vague paysage gris et le vent me caresse le visage.
C'est morne, déprimant.
Comme moi.
Comme ce qu'il m'a fait.
Il souffle...Tout comme il m'a abandonné.
Souffle, souffle encore... Mais je sais comment tout effacer pour mieux recommencer...
Il devient de plus en plus violent... Je ferais tout pour que tu me reviennes joli coeur...
Les bougies s'éteignent... Y compris éliminer mes rivaux...
Toutes une à une...Je ferais tout pour que tu me reviennes Chad...
Disparaissant en un instant...Même si il faut pour cela que tu oublies Bill...
Et la dernière mourrut.... A zu fOlgen
Bay Lay'
VOilààààà
!!!VOtre suite enfiiiin tapée
! =D J'le tr
Ouve assez interessant ce chapitre
... Mais enfin un P
Oint de vue T
Om
! ^
o^
Je sais que beauc
Oup l'attendais
... Réacti
Ons
???Une sOuite ??? (
Lay' reprends du service et demande 13O cOum'z pOur la suite parce qu'elle est trèèèès lOngue )
Bay Lay'
( Lay' qui commence à écrire une nouvelle fic )
( Lay' qui commence à douter si elle devrait continuer son actuelle fic... )
( Lay' qui veut parler à x-Erste-Liebe mais qui peut pas parce qu'elle n'a pas de messagerie )
( Lay' qui ne veut qu'aller se cacher dans son lit pour oublier sa peine... )